Elles sont aussi noires que mes anciens cheveux, mes idées.

Elles sont aussi noires que mes anciens cheveux, mes idées.


" Tu te rappelles de ce bonheur? Lorsque tout va bien. Un peu trop, peut-être, même... Mais et alors? Ce bonheur qui te fait tout lâcher, tu fonces, tu accélères. Peu t'importe le mur qui pourrait se dresser devant toi: tu surmonterais n'importe quoi! Un bonheur que tout l'monde jalouse, pour lequel tout le monde se bat. Je te parle de celui que tu ressens quand tu leur dis simplement que tu les aimes. Celui que tu lis sur un sourire, dans un regard, au fond d'une larme... Ce bonheur qui te donne envie de hurler que la vie est belle, que tu donnerais tout pour que chaque détail se fige. Il te prend en plein estomac à t'en donner l'impression d'étouffer. Le bonheur dont, au fond, on craint tous la présence. Car son appropriation mène souvent à sa perte. Mais accélère, profite de ce jour parfait, celui qui t'annonce la belle vie. Puisqu'à ce qu'on m'a dit, le bonheur ne reste jamais longtemps en ta possession sans se faire la malle."



# Posté le mercredi 25 juin 2008 19:48

Modifié le vendredi 27 juin 2008 07:46

La reine du palais des courants d'air.









" Je ne peux plus vivre ni respirer, je te veux près de moi même si la douleur est immense avec toi, vivre sans toi me fait bien plus de mal.
la cause de mes rêves ne me console pas car tu n'a jamais été aussi réel.
J'ai besoin de toi, te sentir respirer. J'ouvrirais mes yeux mais sans toi je prefère les refermer .
Se réveiller, les clopes éparpillées partout sur le sol, les rideaux tirés laissant une faible lumière sur toi, juste assez pour que je te regarde dormir, mon t-shirt noir sur toi et ta main entre mes cuisses.Je ne pleurerai pas la perte de ton odeur dans mon lit, juste la perte de ton amour envers moi."






Ouvre si tu peux sans pleurer ton vieux carnet d'adresses.
La reine du palais des courants d'air.

# Posté le lundi 23 juin 2008 19:50

Modifié le mercredi 25 juin 2008 19:55

Alors ouais, on s'la raconte, ouais, ouais, on déconne.Nan, nan, c'est pas l'école qui nous a dicté nos codes.





Sortez les briquets, il fait trop dark dans nos têtes.









Alors ouais, on  s'la raconte, ouais, ouais, on déconne.Nan, nan, c'est pas l'école qui nous a dicté nos codes.

# Posté le lundi 23 juin 2008 15:36

Modifié le mercredi 25 juin 2008 08:45

Songez qu'on n'arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rien.Et que tout est remis en cause du moment que l'homme de l'homme est comptable.

Songez qu'on n'arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rien.Et que tout est remis en cause du moment que l'homme de l'homme est comptable.





Comment te démontrer par a + b que je suis ton pire cauchemar ? Celle que tu redoutes, sans doute, le plus. Nul besoin, tu le sais, moi aussi. Tu tentes, en vain, de te convaincre dans le meilleur des mensonges que tout va bien. Rien à foutre. Tu fuis la vérité, n'est-ce pas ? Parce qu'elle te fait terriblement souffrir. Alors tu n'as pas d'autre choix que de tout nier en bloc, tu te complais dans la bassesse. Le fond du gouffre, ta version de l'histoire. Pas de fin heureuse pour toi, tu vis au XXIème siècle "On ne peut pas être heureux en amour". N'importe quoi.

Tu as la gorge aussi sèche que tes mains sont moites lorsque l'on parle de moi. Ton coeur bat à tout rompre, tu as l'impression qu'il va très certainement imploser. Tu fous ta vie en l'air pour tenter de m'oublier. Tu n'y arrives pas hein ? Impossible t'as tout tenté : les filles, l'alcool, les tentatives de suicides. Résultat ? Le néant. Rien n'y fait t'es totalement impuissant. Tu meurs d'envie de passer le cap et quand, enfin, tu te donnes l'illusion d'y arriver. Je reviens. Le cercle vicieux. Aujourd'hui, tu te dis que tu vas mieux mais tu le sais je ne suis pas bien loin, guettant le moment où tu feras ta rechute. Du coup le fait est là, tu ne peux pas tourner la page, à vrai dire tu ne t'en donnes même plus les moyens, à quoi bon ? T'en as pas envie, tu préfères être malheureux plutôt que d'abandonner. Tu te berces des douces illusions, le passé.

Et maintenant une image de quelqu'un de presque humain flotte dans ton miroir, toi en moins vivant. T'en peux plus, t'en a marre, tu craques. Tu ne contrôle plus rien, tu n'as plus la main mise. T'es plus sain, t'es devenu taré. Et ça tu le sais, tout autant que moi. Alors à quoi bon continuer à jouer à ça ? C'est terminé. Tu as tout perdu.


# Posté le samedi 21 juin 2008 09:00

Modifié le lundi 23 juin 2008 15:13

Certains jours, j'ai rêvé d'une gomme à effacer l'immondice humaine







Tout dégringole c'est tout. Peut être bien que j'écris ces mots stupides parce que je n'ai pas la force de l'avouer. Je ne pourrais pas te dire que tout est tombé. Tout ce qu'on a voulu construire. Tout ce pour quoi on s'est battu. Tout ce a quoi on s'est accroché. Comme ça d'un coup. On en aura sacrifié des choses pour voir tout cela ne pas aboutir. Pour nous voir nous détruire a coups de mots doux.
Ma fleur du bitume, puisqu'ils nous ont conditionné, qu'on est quelques pions de plus posés sur le jeu de leur vie. On a rêvé de révolution, de changement. On a voulu changer le monde. Le rendre peut être plus beau. On a cherché à devenir cette étincelle qui brillait dans leurs yeux. On a vu la vie en rose. On a rêvé de la belle vie. On s'est presque senti revivre. On a respiré leur odeur. Partagé leur chagrins, Leur joie. On a attendu quelque chose en retour. Ça a du bugger a ce moment la.






Levons notre verre à cette merde de siècle.
Certains jours, j'ai rêvé d'une gomme à effacer l'immondice humaine

# Posté le jeudi 19 juin 2008 21:11

Modifié le vendredi 20 juin 2008 07:02